Feb 17
À faire Posted by Melane

  • Retrouver un document nécessaire pour la semaine prochaine dans mon ordinateur;
  • Stresser (!);
  • Faire un formulaire à envoyer à un de mes regroupements pour faciliter la vie de la responsable;
  • Stresser (!);
  • Faire un ménage des piles de dossiers qui trainent sur mon bureau;
  • Stresser (!);
  • Taper les notes manuscrites qui trainent un peu partout;
  • Stresser (!);
  • Diner et manger mes 3 collations;
  • Stresser (!);
  • Cesser de fantasmer sur la paire de bottes roses que je souhaite acheter; (Ce ne serait pas très raisonnable, en fin de compte…)
  • Terminer mon travail de comptabilité et l’envoyer à ma tutrice; (ET VITE, PARCE QUE LA CRISE DE NERFS EST PROCHE…)
  • Stresser (!);
  • Faire mon lavage des deux dernières semaines, changer les draps de mon lit, ranger mon chez moi;
  • Stresser (!);
  • Terminer mes exercices de comptabilité de la semaine dernière et de cette semaine des trois dernières semaines;
  • Stresser (!);
  • Aller porter mes livres à la bibliothèque; Aller porter le livre que j’ai oublié d’aller porter et qui est en retard depuis samedi;
  • Stresser (!);
  • Retourner les paniers de table de salon que j’ai acheté; (Ça va aller à en fin de semaine je le crains…)
  • Acheter de la litière et de la bouffe à chat pour le gros minet; (À acheter absolument ce soir, le pauvre mini mourra de faim sous peu…)
  • Stresser (!);
  • Acheter un chandail long pour porter avec mes leggings noirs (Pense à ton budget Mélane !);
  • Prendre un rendez-vous chez ma coiffeuse; (J’hésite encore sur la coupe… ça va mal.)
  • Stresser (!);
  • M’abonner au gym; (… or not.)
  • Stresser (!);
  • Rencontrer un de mes nombreux prospects;(De un !)
  • Str… ah, non. Peut-être débarrerons-nous l’item précédent, rendue là…  (!);
  • Changer de cellulaire (Le mien commence à faire de drôles de trucs…);
  • Finir mon bac;
  • Sauter en parachute (En bas de la liste comme on verra si je serai trop chicken pour tenter le coup…)
  • Devenir une brute en ressources humaines;
  • Écrire un livre;
  • Aller en Europe;
  • Me marier, m’acheter une maison, avoir quatre beaux enfants, avoir une chouette fête de retraite et un bel enterrement.
Feb 12
À faire Posted by Melane

  • Retrouver un document nécessaire pour la semaine prochaine dans mon ordinateur;
  • Faire un formulaire à envoyer à un de mes regroupements pour faciliter la vie de la responsable; (On m’a dit qu’on aimait la proactivité ici, ben vous allez voir de quoi je suis capable !)
  • Faire un ménage des piles de dossiers qui trainent sur mon bureau; (Qui ont été laissés par l’employée précédente. Sympathique comme tout !)
  • Taper les notes manuscrites qui trainent un peu partout;
  • Diner et manger mes 3 collations;
  • Trouver quelque chose à lire dans l’autobus ce soir comme mon iPod est mort et que j’ai terminé la lecture (TRÈS CHOUETTE !) de mon roman ce matin;
  • Ne pas oublier d’aller chercher mon père avant d’aller chez ma soeur pour souper;
  • Ne pas oublier d’arrêter chez ma grand-mère afin d’y récupérer ma mère avant d’aller chez ma soeur pour souper;
  • Cesser de fantasmer sur la paire de bottes roses que je souhaite acheter;
  • Terminer mon travail de comptabilité et l’envoyer à ma tutrice;
  • Terminer mes exercices de comptabilité de la semaine dernière et de cette semaine;
  • Aller porter mes livres à la bibliothèque, qui seront en retard demain comme je ne peux pas aller les porter avant la fermeture (MERDE ! Comment ça se fait que je ne puisse pas les renouveler une troisième fois ? Je n’ai eu le temps que de lire que 4 des 8 livres que j’avais emprunté. Quoi que 4 romans en 6 semaines, c’est quand même pas si mal, n’est-ce pas ?);
  • Retourner les paniers de table de salon que j’ai acheté; (Mais oui, COMME UNE IMBÉCILE, ils sont un pouce trop hauts. De plus, ils sont tellement grands que j’ai eu du mal à les monter jusque chez moi avec toutes mes affaires. Et je dois les redescendre et rapporter. G-é-n-i-a-l.)
  • Cesser de fantasmer sur les bottes roses;
  • Acheter de la litière et de la bouffe à chat pour le gros minet;
  • Cesser de fantasmer sur les bottes roses;
  • Acheter un chandail long pour porter avec mes leggings noirs (Peut-être chez Dynamite, comme j’ai reçu un coupon rabais de 20% pour cette fin de semaine. Surtout que je vois ma copine Isa dimanche, et qu’on ne va SURTOUT PAS aller magasiner chez Dynamite. D’ailleurs, je n’ai PAS imprimé le coupon et placé dans mon sac à main dès sa réception. PAS du tout. Je ne suis PAS comme ça, voyons.)
  • ACHETER MES BOTTES ROSES;
  • Prendre un rendez-vous chez ma coiffeuse; (Peut-être plutôt le week-end prochain…)
  • Décider de ma nouvelle coupe de cheveux; (On coupe, ou on coupe pas ?)
  • M’abonner au gym;
  • Rencontrer un de mes nombreux prospects; (J’aime le croire, du moins !)
  • Finir mon bac;
  • Devenir une brute en ressources humaines;
  • Écrire un livre;
  • Aller en Europe;
  • Me marier, m’acheter une maison, avoir 4 beaux enfants, avoir une chouette fête de retraite et un bel enterrement.
Feb 09
À faire Posted by Melane

  • Compléter les contrats
  • Écrire aux concernés
  • Faire un ménage dans mes courriels
  • Faire un ménage sur mon bureau
  • Faire un ménage dans mes dossiers
  • Manger mes trois collations
  • Vérifier auprès de la copine s’il y aura taï bo ou non ce soir
  • Bannir le couscous de mon alimentation
  • Terminer mon travail de comptabilité
  • Faire mes exercices de la semaine dernière en comptabilité
  • Terminer mes lectures et mes exercices de cette semaine en comptabilité
  • Prévoir ma date de filles de la St-Valentin
  • M’acheter des paniers pour placer sur la tablette de ma nouvelle table de salon
  • Acheter de la litière et de la bouffe pour le gros minet
  • Acheter un chandail long pour aller avec mes tous nouveaux leggings noirs
  • Prendre un rendez-vous chez la coiffeuse. Mes pointes sont toutes cassées.
  • Décider de ma prochaine coupe de cheveux
  • M’abonner au gym
  • Me trouver un nouveau prospect
  • Aller en Europe
  • Me marier, m’acheter une maison, adopter un chien, avoir des enfants.
Apr 29
Journal, 29 avril 09 Posted by Melane

Cher Journal,

C’est avec les yeux brûlants et noircis de mascara non-hydrofuge que je t’écris ces quelques lignes. Il m’a dit que le moyen dont il se servait pour se sortir de tout ça était d’écrire. Il ne sait peut-être pas que fondamentalement, c’est le moyen que j’ai utilisé depuis toujours. Il y a quelques semaines, je rencontrais quelqu’un de charmant. Une date-pas-date, qu’on a dit, parce que notre première rencontre était prévue à la Saint-Valentin. Je suis tout de suite tombée sous le charme. Au fil des jours, puis des semaines, j’ai commencé à attendre impatiemment de ses nouvelles. Je souriais béatement lorsque je recevais un message texte de sa part sur mon téléphone. Ou lorsque je lisais les surnoms qu’il me donnait. J’ai alors pensé avoir rencontré quelqu’un qui allait m’apprécier et qui allait peut-être un jour être amené à m’aimer. Ce peut être particulièrement naïf direz-vous, mais je suis comme cela. En fait, jusqu’à tout dernièrement, j’avais beaucoup d’espoir dans cette relation naissante et j’espérais de tout mon coeur qu’elle se développe.

Tu sais, j’ai été plus gâtée par la vie que beaucoup de gens. J’ai un toit. Un lit. Une famille géniale, la meilleure que je pourrais désirer avoir. Un chat qui me réveille en pleine nuit mais qui me montre quotidiennement combien il m’aime. J’ai un bon emploi. Je fais des études. J’ai une voiture. De l’argent. Des économies. J’ai de bonnes valeurs. J’ai également toute une collection de vêtement, de films et de livres qui ne me satisfont pas toujours dans leur superficialité. Je suis gâtée par la vie, mais dans un domaine, j’avoue ne pas avoir eu beaucoup de chances. Je ne souhaite à personne autant de peines d’amour que j’en ai vécues. De se réveiller aussi souvent que je l’ai fait dans ma jeune vie les yeux rougis et enflés de s’être endormie en pleurant. On sait tous les deux qu’il pourrait très bien lire ceci. Et puis après tout, pourquoi pas. Peut-être cela pourra-t-il l’aider à me comprendre un peu. À comprendre la peine qu’on m’a causée en me coupant encore une fois l’herbe sous le pied. Bien entendu, il me dira qu’il ne l’avait pas choisi, que c’est “comme ça”. Qu’il ne voulait pas me faire de peine ou peu importe. Ils disent tous ça. Mais au fond, j’ai un manque. J’ai un vide. Malgré le fait que je vois des gens, que j’entretienne de bonnes amitiés et que je puisse avoir de bonnes personnes tout autour de moi, ça ne suffit pas toujours. Parfois, j’aimerais qu’il y ait quelqu’un qui reste dans ma vie assez longtemps pour me serrer dans ses bras. Pour me dire, pour une fois, que ça va aller, que quelqu’un est là pour prendre soin de moi, que ça va s’arranger. Au lieu de me regarder d’un visage déçu ou triste, de me voir l’air piteusement déformé par le rictus de morsure de lèvres qui les empêche de trembler, de larges sillons traversant mes joues et faisant ainsi des traces dans le blush qui y avait été appliqué avec soin pour camoufler les imperfections… Pour camoufler mes imperfections. Pour camoufler un bout de moi, une partie que je n’arrive pas à dissimuler, et même que parfois, je m’enblusherais tout entière si je le pouvais. Pour disparaître un peu plus. Pour être invisible. Parce que ce serait plus facile d’être invisible.

J’ai mal. J’ai une boule au ventre. J’ai mal au ventre depuis longtemps. Je mets tout ça sur le dos de maux d’estomac et de problèmes de digestion génétiques. On m’a déjà dit que le stress faisait des ravages. Que je devais cesser de stresser. Qu’ainsi, je n’aurai plus de problèmes de perte de cheveux ni de maux d’estomac. Que je n’aurai plus mal au ventre, plus de migraines, plus rien. Pourtant, c’est en vivant que j’amasse tout ce stress. Cette quantité énorme d’informations et d’émotions que j’ai du mal à gérer toutes à la fois, et qui passent difficilement leur chemin au fil des jours, des mois et des années qui passent.

J’ai la vie, et pourtant je me meure. Tu sais ce dont je veux parler. Tu es au courant de tout, alors nul n’est besoin de préciser. La trace des déceptions passées laisse une marque. Indélébile, elle se réaffirme à chaque nouvelle peine. Mon attitude aujourd’hui est sans aucun doute la conséquence de ce que j’ai vécu. J’aurais probablement réussi à être une meilleure amoureuse si j’avais su aimer dès le départ. Peut-être que si je n’avais pas autant eu d’amour dans ma vie dès son commencement, aurais-je mieux été capable d’en offrir de la bonne façon à quelqu’un. Mais y a-t-il une bonne façon d’aimer ? Ou ne fait-on qu’aimer de tout notre coeur, de toutes nos forces, jusqu’à en crever ?

J’ai le coeur percé de centaines de petits trous. Certains peuvent laisser passer une aiguille. D’autres un doigt entier. J’ai le coeur plein de trous, et c’est de votre faute. De m’avoir fait autant de peine, ou de ne pas m’avoir montré à aimer. Mais il paraît que c’est mal de mettre la faute de ses erreurs (ou expériences ?) sur les autres. Alors si ce que vous lisez ne vous plait pas, dites-vous au moins qu’il reste l’espoir, que oui, malgré tout j’en ai encore un tout p’tit peu, caché à quelque part, peut-être dans une vieille boîte à chaussures dont je ne soupçonne même plus l’existence.

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Yeah, right.

Well, let’s dream with a broken heart

N.B.: C’est le genre de texte que j’écris habituellement pour moi-même. Sans oser le publier. Cette fois je le fais, mais c’est avec une certaine appréhension de révéler les pensées de Mélane, la fille qu’on pense toujours heureuse et souriante mais qui au fond, ne fait que bien jouer son rôle.

Feb 25
Journal, 25 février 08 Posted by Melane

Feb 01
Journal, 1er février 2008 Posted by Melane

Cher Journal,

J’ai la charmante impression que mes émotions s’amusent à jouer au chat et à la souris, dans des montagnes russes même. Déboussolée, je fais depuis quelques jours des rêves étranges où le sommeil n’est guère au rendez-vous. Il faut dire que Sushi ne m’aide pas, à se complaire dans l’idée de me réveiller quotidiennement entre quatre et cinq heures, le soleil en lente progression ascendante dans le ciel. Je discutais avec une cousine à moi la semaine dernière, et elle m’a fait remarquer la façon dont je détourne parfois les faits ou du moins mes pensées en n’indiquant que de flous indices. Possiblement que seules les personnes qui me sont proches dans la vie de tous les jours savent déchiffrer ou lire entre les lignes, mais il en est même mieux ainsi. Comment dire ? Les choses ne se transforment pas toujours autant qu’il ne le faudrait. Même quand certaines d’entre elles le devraient plus que d’autres… Bref ! Ce que j’essaie maladroitement de te dire, c’est que j’y pense toujours. Que les actions survenues quelques semaines auparavant restent ancrées dans ma mémoire. Que les idées qui étaient en progressivement à la noyade semblent reprendre vie au fil du temps. Aucune raison ne le justifie, toutefois. Sauf peut-être les songes d’une jeune femme aimant à rêvasser. À ce qui serait arrivé « si ». Les « si », en plus de ne pas aimer les « rais », rendent parfois le sommeil trouble ainsi que l’imaginaire plus utopique encore qu’il ne l’est déjà. Je n’ai nul besoin de m’adonner à rendre ces réflexions explicites avec toi, car tu sais pertinemment ce qu’il en est. J’espère que tu sauras amener mon esprit à la raison, tel qu’il se doit.

Mélane

Dec 31
Journal, 30 décembre 07 Posted by Melane

Sep 26
Journal, 26 septembre 07 Posted by Melane

Aug 17
Journal, 17 août 07 Posted by Melane

Cher Journal,

L’examen final du cours d’été que j’ai suivi aura lieu demain matin. Mon taux de stress se situe à un niveau assez élevé, mais ce n’est pas que pour l’examen. J’ai la tête ailleurs. Je tourne en rond depuis plusieurs minutes, ne sachant quoi étudier, ne sachant à quoi me concentrer. La tentation est forte de ne rien faire de constructif du tout. Il y a bien entendu de la matière que je maîtrise moins que d’autre, et je devrais y porter plus attention. Quand même, j’ai pris le temps de refaire des exercices pour chaque chapitre, ainsi que de relire mes notes en entier, soit 280 pages. Tu sais à quoi je pense. Tu sais ce que je me dis. Aussi que ce n’est pas le moment. Je serai heureuse demain, pour le moment, je dois étudier.

Souhaite-moi bonne chance. Tu comprends.

Mélane

May 14
Un songe Posted by Melane

Une larme, un soupir

Un baiser, un sourire

Des pleurs sur un voile

Un regard, une étoile

Jusque dans mes rêves

Tu m’observes

Envoûtée

Ensorcelée

Éblouie

Étourdie

Charmée

Désorientée

Séduite

À l’ombre de mon être, j’en suis réduite.

Je te vois partout sans te voir

Sens ton parfum sans avoir jamais senti ton odeur

Penses-tu à moi ? J’aimerais savoir

Je ne serai vraiment comblée

Que lorsque d’utopie, tu passeras à réalité.

*Ébauche. À peaufiner éventuellement.

Apr 26
Journal, 26 avril 2007 Posted by Melane

Cher Journal,

Bon OK, ça commence à faire un bout de temps que je ne t’ai pas écrit en tant que tel. C’est que les nouvelles tu vois… Les nouvelles. Que dis-je ? Je n’en ai pas, de nouvelles ! Les dernières datent de la semaine dernière et ne sont pas des plus agréables. Comme pensées positives, on repassera.

Quand même, je t’avouerais que les derniers jours se sont relativement bien passés. C’est certain que sans l’aide de ma famille, de mes amis ou même d’amis «d’MSN », ça aurait été différent. Très.

Tu sais, les belles paroles qu’on dit à une personne pour lui remonter le moral. Dans le genre de : « Un de perdu, dix de retrouvés », « Chaque guenille trouve son torchon », « C’est que t’étais pas due », « T’es encore toute jeune, t’as le temps », « C’est qu’il était pas fait pour toi », tu vois le genre. On les entend souvent, on a parfois envie de sauter au plafond quand on les entend tellement c’est du pareil au même à chaque fois, mais quand même. Ce sont ces phrases qui nous remontent le moral quand même, qui nous montre que la personne qui nous les dit pense à nous, à notre bien.

Alors voilà. Idéalement, il faudrait commencer à vivre. Là, tout de suite, maintenant. Arrêter de me dire tout ce que je pourrais faire, et simplement le faire.

On est capable. Avec ton aide, on est CAPABLE !

Ah, tu sais, je t’aime tant d’être toujours là pour moi !

À bientôt !

Apr 17
Journal, 17 avril 07 Posted by Melane

Cher Journal,

C’était le grand jour du retour au travail, aujourd’hui. Le grand jour, oui, car j’avais presque hâte de revenir. Tu te demandes peut-être pourquoi donc, moi qui avais tellement hâte de quitter durant quelques jours. Tu sais, je crois que j’avais simplement besoin de me reposer un peu, de souffler, de respirer quoi ! Je dois avouer que je n’ai pas fait grands choses de cette semaine de vacances. Le simple fait de revenir ici avec le sourire, d’être accueillie par quelques paires de bras aimant, comme une petite famille, me fait du bien. C’est fou hen ? De plus, hier soir, je suis allée faire une visite à un ami que je n’avais pas vu depuis… depuis déjà neuf mois ! Le temps passe trop vite. J’ai eu droit à une série de confidences et de compliments, qui me feront oublier, je l’espère, la situation de ce soir que le Nouveau m’impose. Je sais que je ne devrais pas m’inquiéter. Il me l’a assuré, et puis… Au fond de moi, je le sais. Seulement, ce sentiment d’insécurité qui naît au fond de moi dans ces situations vient tellement automatiquement que je ne peux qu’y donner de l’importance. J’ai hâte que ce moment soit passé, et je l’espère, que tout ira pour le mieux. J’espère. Faut dire que lorsque c’est la deuxième fois, on sait ce que c’est. Surtout que j’ai le don d’être malchanceuse, dans ces histoires-là. Ok, j’arrête de penser. Non, je ne suis pas capable. Je suis tellement parano. Tellement. Pour ça, tu le sais comme moi, je ne changerai pas de si tôt. Le syndrome de s’en faire pour rien pour les personnes qu’on aime.

Je te laisse, mon cher, car une minute de plus à penser ne me fera pas de bien !

Apr 13
Quand je m’y mets… Posted by Melane

Mar 23
Nouvelles par catégories Posted by Melane

Amis

Côté amis, j’espère seulement qu’ils seront compréhensifs, car comme d’habitude lorsqu’une certaine personne franchit la limite de ma bulle, je suis beaucoup moins disponible. Il faut comprendre qu’en plus de ça, les études prennent beaucoup de temps. J’ai quand même irrésistiblement hâte que ma meilleure amie redéménage dans ma p’tite ville. J’espère seulement que cela permettra que nous nous voyions un peu plus souvent.

Amour

Les nouvelles à ce sujet sont toujours quelque peu secrètes. Je préfère m’en tenir à peu de détails, de peur que le résultat diffère de mes attentes. Quand même, je suis bien et je fais en sorte de le rester.

Blague pour faire sourire

Un ordinateur est-il masculin ou féminin ?

Réponse d’un informaticien:
Un micro-ordinateur est féminin pour les 5 raisons suivantes:
* A l’exception de son concepteur, personne ne comprend sa logique interne.
* Avant de faire impression, il doit être aperçu.
* Les menus qu’il affiche sont copieux mais beaucoup d’options sont indisponibles.
* La moindre erreur est stockée en mémoire pour être ressortie au moment le plus inopportun.
* Vous découvrez vite qu’il coûte un budget énorme en accessoires et en maintenance.

Réponse d’une informaticienne:
Un micro-ordinateur est masculin pour les 5 raisons suivantes:
* Pour capter son attention, il faut d’abord l’allumer.
* Il contient plein d’informations mais il est sans imagination.
* Il est incapable de vider la poubelle sans injonction de votre part.
* Il est supposé vous aider, mais la plupart du temps c’est lui qui constitue le problème.
* Vous réalisez vite que si vous aviez attendu plus longtemps avant de l’acquérir, vous auriez eu un modèle plus performant

Chialage de fille

Je commence à être due pour un changement physique. Cela doit être le printemps, car j’aurais envie d’une nouvelle coupe de cheveux, d’une nouvelle garde-robe, je sais pas, un nouveau look ! Pourtant, les choix sont assez limités. Pas de nouvelle couleur possible, nous verrons le budget concernant la garde-robe.

Chialage tout court

Est-ce qu’il va finir par faire plus de 0 ? On nous annonce des 10 ou 15 degrés, mais on gèle tout de même à l’extérieur. Non mais, Météomédia est aussi fiable qu’un homme à femmes (!).

Cinéma

Le dernier film que j’ai vu au cinéma : The Holiday. J’ai adoré ! Je veux un Jude Law, moi aussi ! Les derniers films que j’ai empruntés au club vidéo : The Texas Chainsaw Massacre : The Beginning et Human Trafficking. Le dernier “film” que j’ai regardé à la télévision : le spectacle de Laurent Paquin, hier soir. La dernière chanson de son rappel… Je pense que je l’ai eu dans la tête toute une semaine la dernière fois que je l’avais entendue. Ce matin, je la chantais dans ma tête, dans ma douche. ARG !

Famille

Toute la famille en entier, du côté de mon père, je la verrai demain soir. J’ai hâte de voir mes puces de cousines, les plus jeunes. Mon autre pensée au sujet de cette soirée demeurera sous silence également.

Internet - Informatique - Blog

Pas grands choses de neuf à ce sujet. Peut-être aurez-vous le lien d’un test de personnalité d’ici la fin de la journée, mon lieu de travail semblant désert aujourd’hui.

Journal

Cher Journal…

Tu sais que tu me plais ?

Livre

Ce que je suis en train de lire : Pour rallumer les étoiles, de Dominique Demers. Toute fille qui se respecte a lu les premiers livres de cette série, il y a quelques années. Pour ma part, je les ai lus lorsque j’étais à l’école secondaire, la bibliothécaire me fournissant en littérature québécoise. J’ai reçu ce livre en cadeau d’un collègue de travail, à Noël, et ce n’est qu’à la lecture des premières lignes que j’ai réalisé que c’était la suite d’une histoire qui m’avait chavirée, lorsque j’étais adolescente. Vous vous souvenez de Les grands sapins de meurent pas, Ils dansent dans la tempête, Un hiver de tourmente ? Lisez la suite, l’histoire après, quinze ans plus tard…

Moi

Moi ? Je parle déjà trop de moi à chaque semaine.

MSN

SP4M dit :
(K)

Mel@ne dit :
(K)

Musique

Josh Groban - Your song

It’s a little bit funny this feeling inside
Im not one of those who can easily hide
Don’t have much money but boy if I did
I’d buy a big house where we both could live
If I was a sculpter, but then again, no,
Or a man who makes potions in a travelling shore
I know it’s not much but it’s the best I can do

My gift is my song… and this one’s for you
And you can tell everybody that this is your song
It may be quite simple, but now that it’s done
I hope you don’t mind, I hope you don’t mind
That I put down in words…
How wonderful life is, now you’re in the world

I sat on the roof and kicked off the moss
Well some of these verses, well they,
they’ve got me quite cross
But the sun’s been kind while I wrote this song
It’s for people like you that keep it turned on

So excuse me forgetting, but these things I do
You see I’ve forgotten if they’re green or they’re blue
Anyway, the thing is, what I really mean
Yours are the sweetest eyes, I’ve ever seen

And you can tell everybody that this is your song
It may be quite simple but now that it’s done
I hope you don’t mind, I hope you don’t mind
That I put down in words
How wonderful life is, now you’re in the world
I hope you don’t mind, I hope you don’t mind
That I put down in words
How wonderful life is, now you’re in the world

On s’en fou, mais…

Je ne dois pas oublier d’envelopper le cadeau de fête de mon grand-père. Rôle de grande soeur oblige.

Pensée

Il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur.

Jean-Jacques Goldman

Photo


Sushi

La petite peste n’arrête pas de me mordre. Auriez-vous un truc ? Pas de violence physique, c’est quand même un membre de ma famille.

Travail

Je ne peux en exposer la raison ici, mais je suis révoltée. Franchement.

Université

Je suis à jour !!! On commence le travail la semaine prochaine…

En bref

Et bien, c’était amusant de faire ce post !

Feb 21
Journal, 21 février 2007 Posted by Melane

Cher Journal,

Ces derniers jours ont été difficiles à supporter, malgré la collaboration et le support dont j’ai pu bénéficier des personnes près de moi. Les choses vont changer, peut-être. J’essaie tellement de ne pas y penser. Et on dirait que pour faire exprès, c’est une période tranquille, au bureau. Quoi de pire que de ne pas être occupée afin de laisser libre cours à mes pensées ! J’aimerais les faire disparaître, mais je sais que c’est impossible. Je ne fais que ça, penser. Ce doit être une malformation que nous avons, certaines femmes. Une malformation, je plaisante ! C’est plutôt un trait de caractère terriblement dur à gérer. Il y a des choses qu’on ne peut changer, je dois me mettre ça dans la tête. Je dois me forcer à envisager toutes les possibilités, et non celle que je crois qui arrivera. Je déteste être prise dans un entre-deux. Chacun ses petits problèmes. Mais tu sais, Journal, toute cette histoire me fait me remettre en question. Et en plus de repenser à ce que je suis. Franchement, l’estime de soi est à son plus bas niveau. Même que je me suis fait dire d’un ton qui sans le vouloir peut-être était un peu bête, « Arrête, tu le sais que t’es belle ». Quoi ? Pardon ? J’ai dû mal entendre, je ne suis pas sure qu’on parlait bien de moi. Comment une fille qui a des cernes jusqu’aux genoux à force de pleurer, qui ne peut plus porter de mascara, qui s’habille en guenilles parce qu’elle est triste, pourrait être belle. Come on. Et puis quoi encore ? Ah, il y a mon premier travail de ma session d’hiver que je devais remette la semaine dernière. Je sais, je suis en retard. Mais comprends-moi, je n’ai pas la tête à ça. J’ai commencé par lire les instructions, ça doit être un début, je suppose… Peut-être prendrai-je congé vendredi afin de m’y mettre. D’en être débarrassée. Quand même, 25% de la note finale, ça fait mal au cœur. Surtout si je réalise ce travail dans mon état d’esprit, j’ai peur du résultat. Mais il semble que je n’aurai pas le choix. Arrête de penser Mélane ! Tu ne peux pas m’aider, personne ne le peut. Mais je suis au point de fixer mon ordinateur, de ne savoir quoi faire, de n’avoir envie de rien. La recherche d’appartement recule plus qu’elle avance, aucune annonce pour laquelle je pourrais téléphoner dans le journal qui est paru aujourd’hui. Ça commence mal. C’est vrai que ce n’est pas comme s’il y avait une tonne d’appartements à louer, dans mon coin. Mais pour mon premier appartement seule, surtout si j’y suis célibataire (« LA » question), je n’ai pas envie de m’éloigner des personnes qui sont le plus là pour moi, ma famille. Tu penseras peut-être de moi que je suis « fille à maman », pense-le, ça m’est égal. Ça m’est égal. TOUT m’est égal ! J’ai des crampes d’estomac, un sentiment d’angoisse qui ne semble pas être prêt de me quitter de si tôt. Ça aller bien, avant-hier, non ? Pourquoi y a-t-il fallu que j’y retourne ? Je connais la raison, et tu la connais aussi. Ça ne mène à rien, ça ne m’aide même plus que de t’écrire. Je ne sais pas quoi faire pour m’occuper les mains et les idées. J’aurais une solution pour la maison, j’ai découvert que regarder les émissions 24 en m’amusant avec mes trucs de scrapbooking était assez efficace. La soirée a passée alors que je ne regardais l’heure qu’aux quarante minutes, lorsque l’épisode se terminait et que j’en commençais un autre. Alors j’ai soupiré et recommencé pour un autre quarante minutes. Et ainsi de suite. Grosse soirée. Le Comportement Organisationnel est loin dans mon esprit, très loin. Mais quelle idée, que de recommencer les études… Non, arrête-ça toi. Une autre remise en question. Bon, comme je t’écris pour rien dire, que tout est tellement mêlé et flou que je m’y perds moi-même, je vais te laisser. Aide-moi. À bientôt.

Jan 24
Journal, 24 janvier 2007 Posted by Melane

Cher Journal,

J’avoue que les dernières semaines m’ont semblées quelque peu éprouvantes à certains égards. Je me réjouis de n’avoir aucune raison concrète de me plaindre, et que de façon générale, tout aille bien.

Aujourd’hui, la journée a débuté d’une drôle de façon. Et oui, comme tu le sais déjà, ma sœur s’est disloqué la clavicule la il y a environ une semaine et demi, alors qu’elle était allée glisser en tube au Mont Avila avec son copain et des amis. La pauvre a commencé le cégep lundi de cette semaine. Je ne l’ai pas tellement vu depuis, mais ce matin, elle partait avec moi, je jouais le taxi jusqu’au terminus d’autobus, où, après, nous partions ensemble en autobus jusqu’à Montréal.

Hier matin, alors que je n’étais réveillée que depuis cinq minutes, la puce était descendue dans la salle de bain, un air légèrement moqueur à l’endroit de mon « look du matin » dont les deux yeux dans le même orbite et des cernes jusqu’aux genoux.

-         Mélane, pourrais-tu m’attacher les cheveux s’il te plait ?

Ce matin, elle a réussi à se peigner seule, mais n’était pas au bout de ses peines. Nous allions partir et elle butait encore sur la fermeture éclair de son manteau. Heureusement que ses souliers étaient déjà attachés. J’ai fermé la porte et je me suis dépêchée à aller déneiger mon auto, le temps qu’elle finisse de s’habiller.

-         Mélane, viens barrer la porte… J’ai pas mes clés.

Évidemment, j’avais oublié ce fait. En courant aussi vite que mes bottes à talons me l’ont permis, je suis accourue à la serrure de la porte de ma voiture pour la débarrer, puis vers la serrure de la porte de la maison pour, elle, la barrer.

Rendues au coin de la deuxième rue…

-         Oups ! J’étais pas attachée. Hihi. C’est pas ma faute, mon bras est attaché dans mon manteau, alors je me sens attachée moi !

C’est ça, ris !

Rendues au terminus, on dirait que le fait de sortir le billet de son portefeuille qui était dans son sac était la pire épreuve. Je l’ai trouvé un peu comique, mais quand même, c’est ma petite sœur.

-         Mélane… Peux-tu remonter mon sac s’il te plait ?

Ok, la grande sœur va porter le sac de sa sœur en plus du sien.

Ce qui n’est pas pratique pour quelqu’un qui, comme elle, ne peut utiliser son bras durant l’hiver, c’est que les gens autour ne le voit pas. Les personnes que nous croisions ne prêtaient pas attention à ce que ma sœur avait une bosse entre le ventre et la poitrine, ni qu’une des manches de son manteau d’hiver était vide. C’est pas si mal, quand on pense à prendre l’autobus à Terrebonne. J’étais là. S’il n’y avait pas eu de places assises, j’aurais attendu avec elle l’autobus suivant, quitte à arriver en retard au boulot. Si elle avait été très pressée, je serais entrée avec elle, demandant à quelqu’un d’assis de bien vouloir lui céder la place. Je n’oserais pas en tant normal, mais tu le sais comme moi, lorsqu’il s’agit du bien-être de ma petite sœur, j’ai le pouvoir de faire bien des choses.

Hier, même, je discutais avec une collègue de travail de ce qui était arrivé à Maï. Je lui racontais que s’il lui arrivait quelque chose, si elle avait besoin de moi, que je sois en train de faire quoi que ce soit, que je sois n’importe où, même en plein milieu d’une journée de travail, j’allais accourir afin de lui offrir mon aide. Je suis déjà allée la chercher à Sainte-Thérèse ou dans ce coin-là, un soir de fin de semaine, tard dans la nuit, parce qu’elle m’avait appelé en panique, ne sachant pas qui appeler pour venir la chercher. Une situation de conflit avec des gens qui voulaient aller se droguer je ne sais où et faire je ne sais quoi. Belle initiative de m’avoir appelée, j’ai appréciée qu’elle le fasse.

Bref, de retour à ce matin, ça a l’air fou de le dire comme ça, mais j’ai aimé que ma sœur ait besoin de moi. J’ai aimé l’aider. Lorsque nous sommes descendues au métro, elle devait acheter des billets et avait toute la misère du monde à ressortir son fameux portefeuille encore une fois, en retirer l’argent, tenir son sac à proximité et enlever son gant en même temps.

-         Donne-moi ça, je vais aller les acheter pour toi.

Quand même, ma sœur a eu 19 ans cette année. Cela fait 19 hivers que je passe avec elle. Cela fait 19 années que je veille de mon mieux sur ma petite sœur. C’est triste comme le temps peut passer vite, comme le sentiment d’inutilité grandit, mais comme en situation déplaisantes, l’aide des personnes près de nous peut faire du bien.

Ah et aussi, j’ai une pensée comique qui me vient à l’esprit. Tout à l’heure, un collègue de travail m’a interpelé en m’appelait « Beauté ». Sur le coup, je n’ai pas réalisé et j’ai répondu à sa question comme à mon habitude. Mais en y repensant, quand il fut parti, je me suis dit : « Wow. Je viens de me faire appeler Beauté par un collègue de travail. ». Cette personne est assez âgée et quelque peu haïssable, alors je n’en ferai pas de cas, évidemment.

Hehe. Ça me fait encore rigoler. J’imagine que certaines personnes auraient pu en être tellement offusquées… Mais moi, ça me fait rire !

J’ai oublié de te dire, j’ai enfin trouvé quelqu’un qui va venir regarder le film Roméo et Juliette, le film québécois, avec moi au cinéma ! Marie-Eve m’accompagnera donc ce soir. J’ai bien hâte de voir à quoi ça va ressembler, il me semble que les critiques étaient bonnes.

À bientôt,

Mélane

Nov 14
Histoire d’eux. Posted by Melane

Il la regardait du coin de l’œil. Sans même avoir besoin de le faire physiquement, il la voyait. L’image qu’il avait d’elle imprégnait son corps, son esprit, chaque parcelle de vie qu’il avait en lui.

Ni un ni l’autre n’osait parler.

Elle ne semblait daigner lui jeter un regard. Perdue dans ses pensées ? Il ne le savait pas. Ses yeux miroitaient, humectés d’un trop-plein d’émotions retenues qui ne demandaient qu’à éclater au grand jour. Qu’à lui être communiqué, à lui qui était si présent dans le casse-tête de la vie de cet être qui n’avait nul besoin de mots, à ce moment, à cette minute, pour être réconforté.

Ses pensées, à lui, vagabondaient. Il l’aimait, certes. Il l’aimait, la désirait. Il aimait tout d’elle. Sentir sa chaleur, goûter sa peau, effleurer ses lèvres, mais nul geste ne pourrait exprimer tout ce qu’il ressentait.

Elle regardait ses mains. Ses pensées à lui divergèrent. Il pensait à ces doigts, qu’il avait si souvent tenus entre les siens, sans vraiment en prendre conscience. Aujourd’hui, c’était différent. Mais pourrais-je jamais la toucher à nouveau ?, se demandait-il.

Rien n’allait plus.

Les secondes passaient, le tic-tac de la pendule suspendue au mur d’en face se faisait pesant. Il en sentait le poids sur sa poitrine. Oppressant.

Il la regarda plus attentivement. Elle portait un jean, son jean préféré à lui. Le souvenir de le lui avoir enlevé lui arracha un soupir de l’intérieur. Il remonta un peu. Le décolleté de son tricot laissait entrevoir sagement la naissance de ses seins. Du moins, pouvait-il le deviner. Il la connaissait par cœur.

C’est fut assez. Il n’y tint plus. À la fraction de seconde où il leva les yeux vers elle, il savait qu’il était déjà trop tard. Déjà, non !, se dit-il. Pour rien au monde il ne voulait que ça ne se termine ainsi, là, à cet instant, au moment qu’il croyait enfin être parvenu au paroxysme de ses sens. Rien de ce qu’il avait ressenti pour toutes les autres n’avait égalé ses sentiments pour elle. Il ne l’avait pas choisie. Ils s’étaient choisis d’un commun accord. Sourd. Non, pas aujourd’hui.

Elle lui jeta un regard lourd de sens.

- Alors chéri, le canapé ou la table basse ?

Fiction.

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